Le 28 septembre dernier, l’Association de science politique de l’Université Laurentienne (ASPUL) a rassemblé un représentant de chaque association étudiante de la Laurentienne. Ce rassemblement a permis d’avoir de vraies discussions entre associations et les étudiants présents sur les réalités du campus. Ci-dessous est un tableau que présentent les grandes lignes de la table ronde et des opinions des associations.

Panélistes

Association générale des étudiantes et étudiants (AGÉ) — Kraymr Grenke, président

Association des étudiantes et étudiants francophones (AEF) — Mia Bourque, présidente

Association des étudiantes et étudiants aux études supérieures (AÉÉS) — David Vares

Association des étudiantes et étudiants adultes et à temps partiel de la Laurentienne (AEEATPL) — Jody Cameron

Laurentian Students’ Union, Barrie (LSU) – Courtney Bolak

Regroupement étudiant franco-ontarien (RÉFO) — Josée Joliat, coprésidente

Fédération canadienne des étudiantes et étudiants, Ontario (FCÉÉ) — Theresa Rost, représentante Ontario

 

Frais de scolarité

FCÉÉ:  Les frais sont trop élevés. La FCÉÉ a établi une campagne pour lutter contre l’augmentation des frais de scolarité.

AEF:  Crois que les frais sont trop élevés. Par exemple, plusieurs citoyens ne peuvent se permettre de continuer leurs études aux postsecondaires, car ça coûte trop. L’Ontario est la province avec les frais les plus élevés au Canada.

AGÉ :  Les taux sont relativement plus élevés qu’autres provinces, mais la valeur et la qualité de l’éducation postsecondaire qui est offerte est là. Il y a aussi des subventions et d’autres moyens de financement qui permettent aux étudiants de poursuivre leurs études gratuitement ou avec de l’aide du gouvernement. Il y a eu du progrès au sein de l’aide financière.

 

Services de la Laurentienne

LSU-Barrie: Il y a un manque de services sur le campus de Barrie. Cela dit, le campus fermera ses portes bientôt.

AGÉ : La qualité des services offerts sur le campus est reflétée par le montant qu’investit le campus que c’est l’université ou les étudiants. Pour voir une amélioration aux services, il faut être voulant d’y investir, l’université autant que les étudiants.

AEF: Santé mentale. Il est important d’établir un meilleur système avec plus que deux conseillers en santé mentale. Seule, la salle de chiots pour aider avec le stress des étudiants ne vaut rien. Il faut que plus fonds qui vont aux services surtout à l’égard des services de santé pour garantir le bien-être des étudiants.

AÉÉS: Ajout au commentaire de l’AEF : il y a une liste d’attente d’au moins un mois pour être capable d’avoir un rendez-vous avec l’un des conseillers.

 

Relations entre étudiants

AÉÉS: Toutes les associations sont présentes à la table ronde. Ils invitent leurs membres à participer aux assemblées générales annuelles, et les associations sont visibles sur le campus. Le problème, du côté politique, c’est le nombre de membres qui vote. Environ 80 % de toute la population étudiante ne participe pas aux élections.

LSU-Barrie: Les étudiants ne prennent pas l’initiative de trouver l’information qui leur est fournie au sujet des changements et des événements qui leur sont offerts.

RÉFO: C’est difficile de faire le recrutement et d’encourager la participation si l’étudiant ne partage pas les mêmes intérêts. Quand c’est quelque chose qui leur passionne, là l’intérêt s’enflamme. Cependant, ceci ne veut pas dire qu’ils viendront participer. Les étudiants sont surchargés avec tout ce qui se passe dans leur vie quotidienne : études, emplois, etc. Le rôle de leaders c’est d’aller les chercher et faire le mieux qu’ils reviennent participer à plus qu’un événement.

AEF: Travaille sur l’augmentation de la visibilité, et a déjà vu un intérêt des étudiants qui veulent aider et participer. L’importance c’est de faire du un à un avec eux; de sortir et approcher les étudiants.

 

Collaboration entre associations

AÉÉS: Travaille ensemble sur les passes d’autobus, et avec la ville pour avoir des rabais. Le travail fait ensemble c’est pour les étudiants, les bonnes raisons.

RÉFO: Partage la membriété avec l’AEF et l’AGÉ. Dois travailler sur l’amélioration de ces collaborations avec les associations pour permettre à une meilleure visibilité. L’importance c’est d’établir de meilleurs liens.

AEEATPL:  Pas la même démographie étudiante, mais réalise l’importance d’une collaboration. Par exemple, sur un plan de santé collectif pour réduire les frais des étudiants.

LSU-Barrie: Aimerait maintenir une bonne relation avec les associations du campus de Sudbury.

 

Bilinguisme

AEF: Il y a eu beaucoup de défis avec Welcome Week. Les étudiants internationaux qui voulaient participer ne pouvaient pas, car ce qui était annoncé comme un événement bilingue a seulement été en anglais. Du côté administratif, il y a encore des problèmes aussi; aux discours, le contenu n’est pas bilingue. La seule reconnaissance à la culture francophone et autochtone c’est un « Bonjour » et « Aani » au début et les remerciements vers la fin. C’est comme s’ils ont une liste à cocher pour « satisfaire » les exigences à rencontrer comme institution bilingue.

RÉFO: Il y a que des universités bilingues en Ontario. C’est difficile pour les étudiants francophones de toujours vivre dans une atmosphère « bilingue ». Les cours et les programmes en français sont annulés, car l’université veut sauver de l’argent. Cependant, 50 % des francophones doivent étudier en anglais, car il y a un manque en français. Il y a seulement 22 % des programmes en français en Ontario. En regardant à la Laurentienne : les livres sont anglais, les étudiants doivent suivre des cours en anglais même si le programme est en français. Il faut continuer à mentionner l’importance qu’il y a un besoin pour que les étudiants puissent étudier dans leurs langues. Il y a un manque de sens d’appartenance et il faut la développer pour que l’identité francophone puisse grandir sur le campus.

AEEATPL: Réalisé qu’ils avaient besoin d’une présence francophone pour qu’ils puissent servir les étudiants présents, donc ils ont un employé francophone. Puis, il y a autres étapes en place pour y remédier.

AGÉ:  Dans n’importe quelles associations, tous les étudiants en souffrent. Travaille sur l’amélioration du bilinguisme : les affiches et les documents sont en anglais et français, il y a un traducteur qui traduit tous les documents, et les étudiants peuvent aller au bureau et avoir une interaction en français.

 

Centre étudiant

AÉÉS: Veut y participer et y contribuer. Épaule les décisions de l’AGÉ de prendre son temps. Comprends qu’il y a beaucoup d’étapes à prendre du côté bureaucratique, et qu’il faut le financement. Encourage de prendre le temps nécessaire pour faire la bonne décision.

AEF: Pas intéressé dans le projet en ce moment. Ne vois pas le besoin du centre étudiant. Ils ne peuvent pas juste sauter dans un projet sans être au courant de ce que ça va donner. Ils n’ont pas assez de détails ou assez de conversations au sujet du projet. C’est possible qu’avec plus d’informations, ils soient possiblement voulant d’y contribuer.

AGÉ : Rendu à l’étape qu’ils peuvent consulter un architecte, mais seulement s’il y a un financement stable pour toutes les associations de la Laurentienne.  

AEEATPL: N’a jamais été approché pour y participer.

 

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