L’Université Laurentienne, la Sudbury High School, la Rainbow School Board en plus d’une firme d’avocats au centre-ville sur la rue Mackenzie ont retrouvé des graffitis aux messages communistes qui semblaient être affiliés au Revolutionary Student Movement la semaine du lundi 24 janvier. D’après un communiqué de la RSM et une source qui désire rester anonyme, la RSM nie être responsable de ces incidents.

Cependant, plusieurs des graffitis retrouvés affichent bien l’acronyme « RSM ».

D’après Alex Freedman, l’affiche à l’entrée de la Laurentienne fut retrouvée quelque temps lundi matin marqué et qu’ils planifiaient la nettoyer par la fin de la journée. Il ajoute que l’université ne semble pas savoir qui a commis cet acte.

L’un des graffitis retrouvés à Sudbury High School comporte le chant qu’ils criaient à haute voix lors de la démonstration contre les frais en octobre, « Revolution is the only solution ». Un autre fut retrouvé près de Sub World au centre-ville.

Plusieurs étudiants se sont pris aux sites de réseautages tels que Facebook pour exprimer leur mécontentement. Un élève a commenté sur le site « UMentionned Laurentian » :

À ceux qui sont responsables pour avoir endommagé la pancarte de la Laurentienne ; vous être dégueulasse et vous devriez avoir honte de vous même. La pire affaire de votre vandalisme est qu’il est bien mal pensé. Vous vouliez attaquer les bourgeois qui guident l’université, mais pendant ce temps vous avez aliéné le prolétariat. Qui va payer cette affiche ? Les étudiants prolétariens. Qui vont être ceux qui vont nettoyer votre œuvre ? Des travailleurs du prolétariat. Vous n’avez convaincu personne de vous joindre, mais en fait, vous avez convaincu des gens de s’éloigner de vous. J’avais habituellement une certaine sympathie pour vous, les communistes du campus, mais vous êtes maintenant une blague. Si vous pensez que votre low level thuggery contre la population du campus aiderait votre cause, vous délirez. Si le club communiste du campus veut garder une semblance de respect, ils vont identifier les vandales.
Le communiqué du groupe révolutionnaire applaudit ces graffitis. « Malgré que nous nions être responsables de cette expression révolutionnaire, nous voulons que vous sachiez que nous supportons ceux qui ont pris cette initiative ! [Traduction libre] »
Le communiqué indique aussi que la RSM souhaite que les gens ayant des informations de ne pas informer la police.

La porte-parole pour le Service policier du Grand Sudbury confire que la police est impliquée au dossier et une investigation est en cours. Ils interpellent les gens ayant des informations à communiquer avec Sudbury Crime Stoppers au (705) 222-TIPS (8477).

**Notez bien : L’Orignal déchaîné et l’auteur n’accusent pas le « Revolutionary Student Movement » ni ses partisans.

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