Le mercredi 24 octobre, l’Association générale des étudiantes et Étudiants (AGEE) de l’Université Laurentienne a organisé une présentation afin de célébrer la journée internationale de la durabilité. Les membres du panneau étaient des professionnels qui guident des recherches et changements environnementales positifs sur campus et dans la communauté. Ceux-ci incluent Dr. William Crumplin, professeur dans l’école de l’Environnement, Mme Kati McCartney, gestionnaire de l’énergie et la durabilité et Adam Kirkwood, étudiant en maîtrise en environnement. Ces individus ont été choisis afin de discuter d’une variété d’enjeux environnementaux de diverses perspectives.

Avant de débuter la présentation, Kathryn Kettle, Vice-présidente de l’association a fait une déclaration de reconnaissance des territoires traditionnels ainsi qu’une prononciation de pronoms. Ensuite, elle a expliqué le déroulement de la journée. L’AGEE a préparé des questions pour les présentateurs mais le public avait la chance d’écrire des questions et les soumettre au cours de la présentation. Les questions préparées incluaient, entre autres, comment les invités ont débuté leur carrière en environnement, quels sont les enjeux les plus pressants et quelles actions est-ce que notre campus peut prendre afin d’améliorer notre impact environnemental. Mais peut-être encore plus intéressant étaient les questions du public. Celles-ci incluaient : quelles sont des actions que les étudiants peuvent faire afin d’améliorer leur impact environnemental personnel et est-ce que l’université a fait des efforts pour éliminer sa dépendance financière sur des compagnies d’énergies fossiles? Les experts ont bien répondu aux questions posées. En tout, les aspects principaux discutés étaient l’importance de discuter et d’éduquer la société sur les enjeux environnementaux afin de résoudre ces problèmes. Les professionnels ont mis de l’emphase sur l’importance de chaque petite action que nous faisons, tels que minimiser notre utilisation de plastique à simples usages et supporter des compagnies et produits qui ne nuisent pas à l’environnement.

Malheureusement, l’aspect le plus discuté après cette présentation n’est pas les leçons environnementales discutées lors de celle-ci mais plutôt des problèmes d’appropriation culturelle associée au menu spécial servi. En effet, l’événement était au pub de la Laurentienne et avait un menu servant des items tels que le Bannak, le chili aux viandes d’orignal et des « indian tacos ». Ceci pose un problème moral pour plusieurs étudiants, qui discutent du fait que ceci n’a pas de lien avec le sujet de la journée et l’AGEE n’en a pas discuté avec les membres de la communauté autochtone sur campus. Alors, au lieu de discuter des initiatives et du progrès environnemental de l’université, la discussion s’est tournée vers un autre cas d’appropriation culturelle sur notre campus.

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